Je suis allé à Naples visiter la ville sans aucune arrière-pensée littéraire, je ne pouvais pas m’imaginer que j’allais écrire un roman.
Un romancier est toujours en alerte, il a toujours à portée de main un bloc note papier ou numérique pour y coucher des idées, des émotions, des informations. On appelle cela un bloc-notes d’écrivain, dedans, il y a tout et n’importe quoi.
Aujourd’hui une phrase m’est passée par la tête : Je l’ai mise autour de mon cou. Elle est tombée je ne sais où ? Deux octosyllabes et maintenant, je vais en faire quoi ?
Je n’en sais rien, mais je l’ai notée dans mon bloc-notes.
Pour écrire quelque chose, il faut s’immerger dans ce que l’on veut écrire, et en ce qui concerne Visions, je ne me suis pas immergé, je me suis noyé.

