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Quand on écrit un roman comme Visions, on se rend rapidement compte que c’est très différent que d’écrire une histoire comme Rencontre à Albi, qui décrit une inimitié farouche entre deux hommes, ou Prédations, qui met en scène une rencontre explosive entre deux mondes. C’est aussi différent d’une autofiction comme Coucou la mort, qui s’appuie sur un vécu romancé. J’ai une grande imagination, une bonne culture générale, je maîtrise des techniques littéraires, et je puise mes idées dans mes rêves, mais pour Visions, tout cela s’est avéré insuffisant. Mes ressources habituelles ne suffisaient plus. Je ne peux écrire un roman d’anticipation qu’à la condition qu’il soit crédible.
S’il ne l’est pas, il ne fonctionnera pas.
Et la crédibilité de Visions puise ses racines dans la science et dans l’histoire que je me devais d’acquérir, de maîtriser, de posséder, de sublimer pour aller au-delà, dans un monde qui n’existe pas, ou tout du moins pas encore, et dans ce monde la terre pourra nous parler et cela sera à nous de l’écouter.