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J’ai reçu le feu vert de ce roman par un rêve et il y a eu une autre interaction avec un rêve plusieurs années plus tard.
J’avais écrit la majeure partie du roman dans sa première mouture où personne n’était nommé. Une nuit, une personne qui m’était chère était en train de mourir à l’hôpital et je ne le savais pas. Cette nuit-là, j’ai fait un rêve, une voix me disait : « la vie se précipite quand la mort accélère le pas ».
J’étais à l’hôtel et j’ai noté immédiatement cette phrase sur une feuille de papier avant qu’elle ne retourne d’où elle venait.
Ce matin-là, je ne me suis pas réveillé avec la sonnerie de mon portable, j’ai été réveillé par un appel téléphonique qui m’annonçait sa mort et j’ai fait immédiatement le rapprochement.
Le roman végétait et c’est dans cette deuxième phase d’écriture que les personnages ont pris des noms d’emprunt.
Le roman était fini, enfin presque fini car je ne connaissais pas la fin, j’étais dans une impasse et je me dirigeais peut-être vers un Coucou la mort 2.
C’est à ce moment-là que quelqu’un m’est venu en aide.
