Je vois que Coucou la mort continue son chemin sur Amazon et c’est une belle aventure.
Une petite anecdote : je venais de terminer le chapitre consacré à la période de 1 à 10 ans, un grand moment d’écriture, une réussite reconnue. Plein d’enthousiasme, je me suis alors lancé dans celui couvrant la tranche de 10 à 20 ans. Fier de moi, je l’ai fait lire à mon censeur. Le verdict est tombé : c’était nul. Il s’en est suivi une période un peu tendue et il s’est avéré qu’elle avait raison. C’était mauvais et pourquoi c’était mauvais ? Parce que j’avais basculé dans l’autobiographie et ma petite vie n’intéresse personne.
Ce roman est pour vous, vous êtes le centre, vous êtes le héros, moi, je ne suis rien, je suis l’écrivain.
On ne peut pas fictionner un roman sur le parapente sans avoir la moindre connaissance du parapente. Coucou la mort n’est pas une autobiographie ; c’est une fiction biographique. Il est vrai que l’ayant croisé sur mon chemin pendant six décennies, l’écrivain que je suis a accumulé assez d’émotion pour appréhender ce vaste sujet.

Je dévoile certaines de ces habitudes à ceux qui ne la connaissent pas encore.
Ce roman fonctionne comme une trajectoire elliptique ascendante.
La mort jalonnera la vie du héros, décennie après décennie.
Elle forgera son expérience en interpellant ses différents niveaux de conscience.
Nous avons tout à perdre si nous ne vivons pas les expériences qu’elle nous impose.
Ce roman est en version française,
en version anglaise
et dans une version bilingue mêlant les deux langues.

