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Venez découvrir : Coucou la mort

Coucou la mort est le récit bouleversant de Jean Lefranc, un homme ordinaire qui au fil de soixante années, apprend à vivre avec la mort sans jamais cesser d’aimer la vie. De la disparition de sa grand-mère à l’âge de dix ans jusqu’aux deuils plus profonds de l’âge adulte, il traverse chaque étape de l’existence avec la sincérité de celui qui cherche plus à comprendre qu’à juger.

Mais ce roman ne parle pas que de la mort : il parle surtout de ce qu’elle révèle. La famille, les silences, les gestes tendres, les maladresses masculines face au chagrin, l’amour source de soutien, la paternité qui offre la vie, l’impossibilité d’échapper aux regrets en tentant d’éviter les remords, et la force qu’il faut trouver en soi pour continuer le chemin.

Aux côtés de Jean, une figure traverse les âges sans jamais être nommée : sa femme, ou peut-être sa conscience, ou encore la part invisible de lui-même qui croit, prie, et cherche un sens. Elle ouvre les portes de la spiritualité, guide discrètement les élans de compassion, et murmure une forme de transcendance et une approche de Dieu là où Jean reste ancré, comme beaucoup d’entre nous, dans une rationalité terrienne. C’est elle qui relie la mémoire à l’âme, et l’oubli au pardon.

La femme sans prénom, épouse du héros ou peut-être sa conscience intérieure, n’est pas un personnage secondaire. Il permet à l’auteur d’ incarner une présence spirituelle constante, discrète mais agissante, dans un récit dominé par la perte, le silence et les deuils successifs. Ce personnage transforme la culpabilité en compréhension. Il nous  apprend que pardonner ce qu’on oublie, c’est aussi se pardonner de continuer à vivre, de continuer à avoir le droit au bonheur.

Avec pudeur, émotion et humour, Coucou la mort interroge notre rapport à l’absence, à la religion, à la transmission, et surtout, à ce qui reste quand les autres nous quittent.

Ce roman alterne la tristesse et la joie, les pleurs et les rire et à son terme, quand tout semble s’effondrer, c’est une étreinte, une respiration, un moment suspendu qui révèle ce que la mort a de plus précieux à offrir : la conscience aiguë de la vie. Une fin bouleversante, organique et inattendue, où le corps répond à l’âme, où l’espoir brille dans les ténèbres. Car la mort n’existe pas : elle n’est qu’absence de vie et le cycle de la vie, lui, n’a pas de fin.

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About Bruno Le Guen

Romancier, novelliste, scénariste. J’aime associer le réel à l’imaginaire, le scientifique à la métaphysique, l’exotérisme à l’ésotérisme et par raccourci, le déisme à l’agnosticisme. Mes héros entrainent le lecteur dans des aventures où ils ont la possibilité d’évoluer ensemble. J’utilise des arcanes aux facettes initiatiques, psychanalytiques, pour faire passer des messages dans l’action et le mouvement. Mon style est souvent décrit comme filmique, des textes qui créent une imagerie mentale au fur et à mesure des scènes et des sentiments. Bonne lecture.
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