Visions quand la terre nous parlera

Je ne peux que vous partager ce gentil commentaire d’un lecteur de mon roman.

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Venez découvrir : une autre façon d’aborder l’étrange

Le recueil Une autre façon d’aborder l’étrange est un ensemble de nouvelles qui explorent des situations où le quotidien bascule dans l’étrangeté, souvent en lien avec la nature, le futur ou les rapports entre espèces. Les nouvelles de ce recueil illustrent une volonté de remettre en question la normalité à travers des éléments fantastiques où l’étrange surgit dans des environnements familiers, et pousse les personnages à remettre en cause leurs certitudes et leur rapport au monde. Le recueil porte un message écologique et humaniste fort, en s’interrogeant sur la manière dont l’homme vit avec (ou contre) la nature, et les autres formes de vie, ce qui est un sujet récurrent pour l’auteur.

Les deux premières nouvelles

La Feuille

Dans un futur lointain (2197), où la forêt a recouvert presque toute la France, Jean, un garde forestier passionné par son travail, découvre une feuille verte suspendue à un chêne en plein hiver, un phénomène impossible. Obsédé par cette anomalie, il entreprend de l’étudier de près. Sa curiosité le conduit à découvrir une civilisation extraterrestre miniaturisée, installée sur cette feuille, qui cherche désespérément à survivre. L’histoire mêle écologie, anticipation et mystère.

Les Animaux

Dans un cadre plus contemporain, une mystérieuse rébellion animale éclate partout sur Terre. Des chiens, chats, vaches, poules deviennent soudain agressifs, voire meurtriers envers les humains. Le gouvernement impose un couvre-feu et alerte la population du danger. L’histoire suit Nicole, une citadine dont le chien semble affecté, et un chasseur, attaqué par un troupeau de vaches intelligentes qui communiquent télépathiquement avec lui. La vache principale l’interroge sur la légitimité humaine à dominer et tuer les animaux, renversant les rôles habituels. Le récit devient une allégorie morale et philosophique sur la place de l’homme dans le règne du vivant.

  • La feuille : une feuille verte sur un chêne en plein hiver, ce n’est pas possible.
  • Les animaux : les animaux sont animés d’une conscience après le passage d’un météore ce qui change le rapport de force.
  • Un jour pas comme les autres : un matin, un homme a le pouvoir d’assimiler instantanément le savoir des personnes qu’il touche.
  • La petite souris : dans un rêve, une petite souris se transforme en monstre mais est-ce bien un rêve ?
  • Le rêveur : une homme décide de vivre dans ses rêves et de fuir la réalité et l’amour.

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Come discover: Hello Death

Hello Death is the moving story of Jean Lefranc, an ordinary man who, over the course of sixty years, learns to live with death without ever ceasing to love life. From the loss of his grandmother at the age of ten to the deeper griefs of adulthood, he goes through each stage of life with the sincerity of someone who seeks to understand rather than judge.

But this novel is not just about death: it is mostly about what death reveals. Family, silence, tender gestures, the clumsy way men often handle grief, love as a source of support, fatherhood as a giver of life, the impossibility of escaping regret while trying to avoid remorse, and the strength one must find within to carry on.

Alongside Jean, a figure moves through the ages without ever being named: his wife, or perhaps his conscience, or maybe the invisible part of himself that believes, prays, and searches for meaning. She opens the doors to spirituality, discreetly guides acts of compassion, and whispers a sense of transcendence and a path toward God, where Jean remains rooted, like many of us, in an earthly rationality. She is the one who connects memory to the soul, and forgetting to forgiveness.

The unnamed woman, wife of the protagonist or perhaps his inner conscience, is not a secondary character. She allows the author to embody a constant spiritual presence—subtle but active—in a narrative dominated by loss, silence, and successive griefs. This character transforms guilt into understanding. She teaches us that forgiving what we forget is also forgiving ourselves for continuing to live, for continuing to deserve happiness.

With delicacy, emotion, and humor, Hello Death questions our relationship to absence, to religion, to legacy, and above all, to what remains when others leave us.

This novel shifts between sadness and joy, tears and laughter, and in the end, when everything seems to collapse, it is an embrace, a breath, a suspended moment that reveals what death most preciously has to offer: a heightened awareness of life. A powerful, organic, and unexpected ending, where the body responds to the soul, where hope shines in the darkness. Because death does not exist: it is merely the absence of life, and the cycle of life has no end.

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Venez découvrir : Coucou la mort

Coucou la mort est le récit bouleversant de Jean Lefranc, un homme ordinaire qui au fil de soixante années, apprend à vivre avec la mort sans jamais cesser d’aimer la vie. De la disparition de sa grand-mère à l’âge de dix ans jusqu’aux deuils plus profonds de l’âge adulte, il traverse chaque étape de l’existence avec la sincérité de celui qui cherche plus à comprendre qu’à juger.

Mais ce roman ne parle pas que de la mort : il parle surtout de ce qu’elle révèle. La famille, les silences, les gestes tendres, les maladresses masculines face au chagrin, l’amour source de soutien, la paternité qui offre la vie, l’impossibilité d’échapper aux regrets en tentant d’éviter les remords, et la force qu’il faut trouver en soi pour continuer le chemin.

Aux côtés de Jean, une figure traverse les âges sans jamais être nommée : sa femme, ou peut-être sa conscience, ou encore la part invisible de lui-même qui croit, prie, et cherche un sens. Elle ouvre les portes de la spiritualité, guide discrètement les élans de compassion, et murmure une forme de transcendance et une approche de Dieu là où Jean reste ancré, comme beaucoup d’entre nous, dans une rationalité terrienne. C’est elle qui relie la mémoire à l’âme, et l’oubli au pardon.

La femme sans prénom, épouse du héros ou peut-être sa conscience intérieure, n’est pas un personnage secondaire. Il permet à l’auteur d’ incarner une présence spirituelle constante, discrète mais agissante, dans un récit dominé par la perte, le silence et les deuils successifs. Ce personnage transforme la culpabilité en compréhension. Il nous  apprend que pardonner ce qu’on oublie, c’est aussi se pardonner de continuer à vivre, de continuer à avoir le droit au bonheur.

Avec pudeur, émotion et humour, Coucou la mort interroge notre rapport à l’absence, à la religion, à la transmission, et surtout, à ce qui reste quand les autres nous quittent.

Ce roman alterne la tristesse et la joie, les pleurs et les rire et à son terme, quand tout semble s’effondrer, c’est une étreinte, une respiration, un moment suspendu qui révèle ce que la mort a de plus précieux à offrir : la conscience aiguë de la vie. Une fin bouleversante, organique et inattendue, où le corps répond à l’âme, où l’espoir brille dans les ténèbres. Car la mort n’existe pas : elle n’est qu’absence de vie et le cycle de la vie, lui, n’a pas de fin.

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Venez découvrir : Visions quand la terre nous parlera

Luca, kinésithérapeute discret et solitaire, revient transformé d’un voyage à Naples avec sa sœur Laura. Ce séjour, marqué par la visite de Pompéi et la vision obsédante du Vésuve, laisse en lui une empreinte profonde. Peu à peu, une certitude s’impose : la montagne a voulu lui parler.

Lors d’une sieste anodine, il est saisi par une vision terrifiante : une éruption imminente du Vésuve, annoncée pour le 10 mai 2025 à 18h23. Cette injonction, vive et persistante, le pousse à tout quitter pour retourner à Naples. Il sent qu’il a été choisi pour alerter les hommes.

À travers ce voyage intérieur et géographique, le roman explore les limites du rationnel, la puissance des forces naturelles, et l’éveil d’un homme ordinaire à une mission extraordinaire. Le Vésuve, narrateur à part entière, s’exprime pour la première fois dans un avertissement lucide, implacable et presque spirituel.

Entre mythe et réalité, Visions est une fable moderne, écologique et existentielle sur notre lien à la Terre, sur l’oubli des catastrophes passées, et sur ce que signifie être à l’écoute du vivant.

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Venez découvrir : Une rencontre à Albi

À Albi, Cécile, étudiante en psychologie, fait la connaissance d’Andréa, un homme aussi attirant que mystérieux. Le coup de foudre est immédiat, mais la magie tourne vite au cauchemar : amnésies, disparitions, et une présence invisible qui rôde.

Quelqu’un manipule dans l’ombre et tire les ficelles.

Andréa cache un passé douloureux : un drame ancien, une culpabilité étouffée. Cécile, elle, cherche à comprendre ce qui la hante. Jusqu’au piège qui se referme sur eux, où la vérité éclate dans la violence.

Andréa est durement marqué dans sa chair et aussi dans son âme, il entreprend une écriture salvatrice. Son agresseur fait de même, tentant de comprendre ses actes à travers le langage.

Une confrontation à la manière du Comte de Monte-Cristo peut les sauver mais il faut transcender la haine, la faute, et laisser place à la résilience et pour cela, ils ont besoin d’aide.

Ce roman est en cours de scénarisation.

Venez découvrir : Coucou la mort

Coucou la mort est le récit bouleversant de Jean Lefranc, un homme ordinaire qui au fil de soixante années, apprend à vivre avec la mort sans jamais cesser d’aimer la vie. De la disparition de sa grand-mère à l’âge de dix ans jusqu’aux deuils plus profonds de l’âge adulte, il traverse chaque étape de l’existence avec la sincérité de celui qui cherche plus à comprendre qu’à juger.

Mais ce roman ne parle pas que de la mort : il parle surtout de ce qu’elle révèle. La famille, les silences, les gestes tendres, les maladresses masculines face au chagrin, l’amour source de soutien, la paternité qui offre la vie, l’impossibilité d’échapper aux regrets en tentant d’éviter les remords, et la force qu’il faut trouver en soi pour continuer le chemin.

Aux côtés de Jean, une figure traverse les âges sans jamais être nommée : sa femme, ou peut-être sa conscience, ou encore la part invisible de lui-même qui croit, prie, et cherche un sens. Elle ouvre les portes de la spiritualité, guide discrètement les élans de compassion, et murmure une forme de transcendance et une approche de Dieu là où Jean reste ancré, comme beaucoup d’entre nous, dans une rationalité terrienne. C’est elle qui relie la mémoire à l’âme, et l’oubli au pardon.

La femme sans prénom, épouse du héros ou peut-être sa conscience intérieure, n’est pas un personnage secondaire. Il permet à l’auteur d’ incarner une présence spirituelle constante, discrète mais agissante, dans un récit dominé par la perte, le silence et les deuils successifs. Ce personnage transforme la culpabilité en compréhension. Il nous  apprend que pardonner ce qu’on oublie, c’est aussi se pardonner de continuer à vivre, de continuer à avoir le droit au bonheur.

Avec pudeur, émotion et humour, Coucou la mort interroge notre rapport à l’absence, à la religion, à la transmission, et surtout, à ce qui reste quand les autres nous quittent.

Ce roman alterne la tristesse et la joie, les pleurs et les rire et à son terme, quand tout semble s’effondrer, c’est une étreinte, une respiration, un moment suspendu qui révèle ce que la mort a de plus précieux à offrir : la conscience aiguë de la vie. Une fin bouleversante, organique et inattendue, où le corps répond à l’âme, où l’espoir brille dans les ténèbres. Car la mort n’existe pas : elle n’est qu’absence de vie et le cycle de la vie, lui, n’a pas de fin.

Venez découvrir : Visions quand la terre nous parlera

Luca, kinésithérapeute discret et solitaire, revient transformé d’un voyage à Naples avec sa sœur Laura. Ce séjour, marqué par la visite de Pompéi et la vision obsédante du Vésuve, laisse en lui une empreinte profonde. Peu à peu, une certitude s’impose : la montagne a voulu lui parler.

Lors d’une sieste anodine, il est saisi par une vision terrifiante : une éruption imminente du Vésuve, annoncée pour le 10 mai 2025 à 18h23. Cette injonction, vive et persistante, le pousse à tout quitter pour retourner à Naples. Il sent qu’il a été choisi pour alerter les hommes.

À travers ce voyage intérieur et géographique, le roman explore les limites du rationnel, la puissance des forces naturelles, et l’éveil d’un homme ordinaire à une mission extraordinaire. Le Vésuve, narrateur à part entière, s’exprime pour la première fois dans un avertissement lucide, implacable et presque spirituel.

Entre mythe et réalité, Visions est une fable moderne, écologique et existentielle sur notre lien à la Terre, sur l’oubli des catastrophes passées, et sur ce que signifie être à l’écoute du vivant.

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Le roman une rencontre à Albi : des rues d’Albi

Dans une rencontre à Albi, la ville devient un personnage à part entière.

Il y a une course poursuite dans le roman, et dans le scénario, au sortir du Pont Vieux, la rue bien nommée de la Grande Côte lui fait face. En l’arpentant, je me suis dit qu’y courir ne serait pas une mince affaire. Ce passage mène à la place de la Trébaille qui surplombe le Tarn ; d’où le nom évocateur de rue de la Grande Côte.

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Le roman une rencontre à Albi : le TWINE

Dans une rencontre à Albi, la ville devient un personnage à part entière.

Cette rencontre a lieu dans un bar populaire de la ville, qui s’est appelé le 14.80, en référence à la date de la sacralisation de la cathédrale Sainte-Cécile, et désormais rebaptisé le TWINE.

Un scénario ne reproduit jamais fidèlement le roman dont il s’inspire. L’intrigue mise en image ne correspondra pas aux pages du roman, mais la philosophie reste la même.

Dans un roman, on décrit ; dans un film, on montre ; le roman prend son temps ; le film, lui, en manque.

L’exemple le plus flagrant qui me vient à l’esprit est le roman une servante écarlate de Margaret Atwood et la série du même nom.

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Le roman une rencontre à Albi : le pont vieux

Dans une rencontre à Albi, la ville devient un personnage à part entière.

Le Pont Vieux joue un rôle central dans le roman, repris également dans le scénario. Bien qu’il soit aujourd’hui comme « neuf » — sa restauration, entamée en 2024, touche à sa fin — il enjambe le Tarn depuis près de mille ans. Construit entre 1035 et 1042, il incarne la mémoire vivante de la ville. Il s’inscrit dans le périmètre de la cité épiscopale classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Dans l’intrigue, il participe activement à l’action, il est témoin entre autre d’une filature et d’une course poursuite.

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Le roman une rencontre à Albi

Dans une rencontre à Albi la ville devient un personnage en tant que tel

L’embarcadère des gabarres joue un rôle clé dans le roman, et il est repris dans le scénario. Il est le théâtre d’une révélation, mais aujourd’hui, cela serait impossible de tourner : le Tarn est trop haut, il ne reste plus que deux marches accessibles pour les comédiens.

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